Algebre de boole et informatique Quantique
Par Jean-Louis Frechin, dans Divers -# 145 - Fil RSS to Scoopeo to Delicious
Une fois n'est pas coutume, information sur un événement important, pour ceux qui aime les sciences et l'informatique.
Soirée de présentation d'une relecture de Boole, avec en perspective des applications potentielles via le calcul quantique.
Soirée de présentation d'une relecture de Boole, avec en perspective des applications potentielles via le calcul quantique.
Lecture/ présentation des recherches sur Boole de Sylvie Tissot à l'Ensci le 5 février 18h00.
La démarche est présentée sur le site logique-angulaire et certains éléments figurent sur le site d'Anobole, la société de Sylvie
Dans environ 15 ans, l'élément de base de l'information, le bit, pourra être inscrit dans la matière à l'échelle de l'atome de des particules. A cette échelle, les lois de la physique classique ne sont plus valables, et il faut appliquer celles de la physique quantique : superposition d'états, probabilités, etc. Par ailleurs, la logique mise en oeuvre actuellement dans les ordinateurs (manipulation de 0 et de 1) a ses fondements dans l'algèbre de Boole, énoncée en 1854 dans un ouvrage intitulé "Les lois de la pensée". La logique booléenne doit-elle être remise en question dans l'éventualité de la construction de calculateurs quantiques ?
En lisant les première pages des "Lois de la pensée", on remarque vite que Boole allait beaucoup plus loin que ce que l'informatique en a retenu jusqu'à présent. Il avait repris et complété un projet antérieur de Leibniz, qui cherchait à mettre en évidence un langage universel. Je suis donc en train de relire Boole avec, comme projet, la mise en parallèle des principes qu'il a énoncés et ceux du calcul quantique. Boole a en effet abandonné certaines pistes qui semblent pouvoir trouver des débouchés grâce au quantique. Ayant tout de même peu de temps pour m'attaquer au sujet, je me fais aider : - par Souleymane Bachir Diagne, le dernier traducteur de Boole, philosophe qui enseigne à l'université Northwestern de Chicago. - par Julia Kempe, spécialiste du calcul quantique, chercheuse au laboratoire d'Orsay et désormais à l'université de Tel-Aviv.
La démarche est présentée sur le site logique-angulaire et certains éléments figurent sur le site d'Anobole, la société de Sylvie
Dans environ 15 ans, l'élément de base de l'information, le bit, pourra être inscrit dans la matière à l'échelle de l'atome de des particules. A cette échelle, les lois de la physique classique ne sont plus valables, et il faut appliquer celles de la physique quantique : superposition d'états, probabilités, etc. Par ailleurs, la logique mise en oeuvre actuellement dans les ordinateurs (manipulation de 0 et de 1) a ses fondements dans l'algèbre de Boole, énoncée en 1854 dans un ouvrage intitulé "Les lois de la pensée". La logique booléenne doit-elle être remise en question dans l'éventualité de la construction de calculateurs quantiques ?
En lisant les première pages des "Lois de la pensée", on remarque vite que Boole allait beaucoup plus loin que ce que l'informatique en a retenu jusqu'à présent. Il avait repris et complété un projet antérieur de Leibniz, qui cherchait à mettre en évidence un langage universel. Je suis donc en train de relire Boole avec, comme projet, la mise en parallèle des principes qu'il a énoncés et ceux du calcul quantique. Boole a en effet abandonné certaines pistes qui semblent pouvoir trouver des débouchés grâce au quantique. Ayant tout de même peu de temps pour m'attaquer au sujet, je me fais aider : - par Souleymane Bachir Diagne, le dernier traducteur de Boole, philosophe qui enseigne à l'université Northwestern de Chicago. - par Julia Kempe, spécialiste du calcul quantique, chercheuse au laboratoire d'Orsay et désormais à l'université de Tel-Aviv.



Commentaires
#1 - Le dimanche 13 janvier 2008 à 21:54, par sylvie
#2 - Le mardi 15 janvier 2008 à 12:25, par OlivierAuber
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