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	<title>NoDesign &#187; ubicomp</title>
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		<title>Assises du numériques : quel rôle pour le design ?</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 17:31:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Louis Frechin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L'absence des usages et de la mise en avant des rôles du design, lors des assises du numériques pointent encore une fois le retard de la france en matière de Design. La récente maturité des industries numériques appellent le temps des usages et du design.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;absence des usages et de la mise en avant des rôles du design, lors des assises du numériques pointent encore une fois le retard de la france en matière de Design. La récente maturité des industries numériques appellent le temps des usages et du design.<br />
<span id="more-1679"></span><br />
Les Objets sont désormais en mutations. D’objets solitaires, ils deviennent des objets de services connectés à des réseaux. Immatériels, ils deviennent des services immateriels. le Web, mais aussi l&#8217;UbiComp, l&#8217;ambiant intelligent, l&#8217;information omniprésente, nouvelle communication bouleversé par . Les TIC Reconfigurent entièrement notre espace individuel et social, elles amènent les concepteurs à s’interroger sur leur rôle dans le futur et à la place accordée au design dans le processus d’innovation.<br />
 Le futur est par essence imprévisible. La réflexion prospective pourrait donc être l’art de se tromper. Il n&#8217;est pas ici question de prédire les changements qui vont se produire, mais plutôt d&#8217;annoncer un changement d&#8217;âge et d&#8217;en proposer un acteur. Chaque nouveau siècle est marqué par des mutations dans la manière dont l’homme dessine et habite le monde. La production en masse des objets est successivement passée tout au long des XIXe et XXe siècles d’un marché d’équipement à un marché de masse, puis à un marché d’offre. Le progrès technique qui nous promettait un « confort moderne » et une « vie meilleure » a semble-t-il contribué à la banalisation et à la crainte de l&#8217;idée même de progrès. Le XXIe siècle confirme la naissance d&#8217;un nouveau monde industriel qui célèbre une société basée sur une économie de l&#8217;immatériel, des services, des échanges et de la relation. Cette nouvelle société industrielle soulève des questions essentielles dont les réponses vont construire notre futur : Que faire ? Que produire ? Pour quel projet de société ? Aujourd&#8217;hui, l&#8217;Europe est à un carrefour et se présente comme le futur leader de la société de la connaissance. Selon la stratégie définie lors du sommet européen de Lisbonne, nous sommes dans l&#8217;obligation d&#8217;innover pour « survivre ». Mais pour y parvenir, faut-il persévérer dans le système tel qu’il aujourd’hui la même voie ou le bien faire évoluer le système actuel ? Il y a, nous le croyons, un espace pour l&#8217;invention de nouvelles stratégies d’innovation centrées sur l&#8217;homme et intégrant l&#8217;intelligence sensible, la création, à partir de nos spécificités, de nos valeurs, de notre culture et de notre histoire. Cette ambition passe par la conception réfléchie de notre projet « humain », social, économique, politique et philosophique. À l&#8217;aune des bouleversements induits par le numérique et par la programmation annoncée de la matière et du vivant, il est impératif de se saisir rapidement des possibles de ces technologies pour en faire des « situations » de dialogue sincères, responsables, adéquates et transparentes. L&#8217;enjeu porte aujourd&#8217;hui sur les formes et les valeurs du monde que nous souhaitons habiter en tant que Français et Européens. Une question se pose donc aux concepteurs : qu&#8217;est-ce qu&#8217;un « objet technique » ? Plus précisément : comment vivra-t-on et que fera-t-on demain avec lui ?</p>
<p> <strong>Nouveaux objets : nouveau design ?</strong><br />
 Les Objets du futur seront des objets relationnels, des objets-interfaces, d’informations et de communication. Ils auront à résoudre les questions d’usage et de sens, d’utilité et de durée, de plaisir et de raison. Nous pourrons alors peut-être, à nouveau, aimer et vivre avec ces objets de désirs. Ces situations nouvelles créeront de nouveaux paradigmes de relation, de vécu et d’expérience des individus avec les objets techniques. Nous proposons alors de nommer l’ensemble de ces nouveaux dispositifs utilisant les technologies de l’information et de la communication sous la métaphore de « NéObjet » car ils élargissent le champ traditionnel des objets en y hybridant les notions de situations, de services, d’informations, de relations, de pratiques et de représentations nouvelles. Le « NéObjet », nous interpelle donc sur le plan de son existence même, de son usage, de sa temporalité,  de ses représentations, et de ses modes de conceptions, mais aussi sur le plan du politique, de l&#8217;économie, de la société, de la philosophie, de la connaissance, de la technique, et de la culture. Il bouleverse les schémas de conceptions et d’innovations.  Dans ce nouveau contexte industriel qui se dessine, quel doit être le rôle du design ? Le design est une activité dont il est difficile de définir les contours. Né en Europe, à la fin de la révolution industrielle, du besoin de créer des produits essentiels (en adéquation avec l&#8217;homme, son environnement et son époque), le design peut aujourd’hui être considéré comme une « forme de proposition active » basée sur le projet. C’est un dessein. Il offre une approche sensible et humaine ainsi qu’une expertise de médiation transdisciplinaire. Le design, contrairement à la Science n’a pas à répondre à l’exigence de vérité, il doit plutôt faire ressortir une connaissance qui correspond véritablement à l’expérience humaine ; il en est donc complémentaire. Le design porte dans ce cadre, une part de l&#8217;univers métasensible qui ne peut, directement, être exprimé par la technique ou par une éventuelle observation des attentes des utilisateurs. Le designer est un innovateur par posture, il est régi par la passion ; et comme créateur, il assume de pouvoir se tromper. Il est à ce titre un facteur d’humanisation des technologies et un catalyseur des pratiques réelles qui permettent la transformation d’une intuition ou d’une problématique en une synthèse créative qui s’incarne dans une solution sensible, sensée, adéquate et désirable. Les nouveaux enjeux humains, technologiques, scientifiques et économiques nous amènent à proposer l&#8217;intégration du design au sein d’équipes de recherches et d&#8217;innovations scientifiques et techniques. Ce nouveau design devrait être défini comme une activité de création qui appréhende la notion de projet dans une approche globale et transversale, s’attachant à la valorisation du « que produire »  et du « que faire ». Le design serait alors porteur de démarches d&#8217;innovations non technologiques, ou d’innovations humaines, par ses capacités à interroger les disciplines et à imaginer, scénariser et formaliser des représentations et des situations issues des technologies, ou de la recherche, en les transformant en produits/services préférables, utilisables et désirables. Le design cristallise un dessein nouveau et important : l&#8217;invention de « nouvelles matérialités ». Dans l&#8217;espace hypercomplexe qui s&#8217;ouvre, le design, « écart entre la technologie, le produit et les pratiques », devient économie politique et fabrique d&#8217;imaginaires collectifs. À lui d&#8217;en assumer les responsabilités ; c’est un enjeu de modernité et de compétitivité.</p>
<p> Jean-Louis Fréchin Frechin est designer et architecte.(NoDesign) Il est également directeur de l&#8217;atelier de design numérique ENSCI-Les Ateliers. Article Publié dans Technology Review No(s) Futur(s) Juin-Juillet 2008</p>
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		<title>Disparition des interfaces ? (en direct du Lift08)</title>
		<link>http://www.nodesign.net/blog/disparition-des-interfaces-en-direct-du-lift08/</link>
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		<pubDate>Thu, 07 Feb 2008 14:10:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Louis Frechin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Autour du Worshop UbiComp,  animé par Nicholas Nova<br /> La  discussion s'est engagée sur la notion de "disparition des interfaces" qui semblent être induites par l'UbiComp, c'est à dire "disparition des ordinateurs".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Autour du Worshop UbiComp,  animé par Nicholas Nova<br />
 La  discussion s&#8217;est engagée sur la notion de &laquo;&nbsp;disparition des interfaces&nbsp;&raquo; qui semblent être induites par l&#8217;UbiComp, c&#8217;est à dire &laquo;&nbsp;disparition des ordinateurs&nbsp;&raquo;.<br />
<span id="more-1637"></span><br />
Nous commençons nos échanges sur la notion de FeedBack, c&#8217;est-à-dire la restitution à un ordre ou à une manipulation donné par un utilisateur. Un dispositif doit-il renvoyer une prise en compte dans le monde électronique/informatique ?</p>
<p> Ce point de discussion, nous oblige a définir ce u&#8217;est une interface est-elle caractérisée par un feedback ou par la métaphore ou le langage qu&#8217;elle met en place ?. Petit balayage du réel: le marteau exprime sa propre raison d&#8217;exister de par la logique de son usage et de sa forme, le thermostat du radiateur au contraire n&#8217;indique pas le résultat de son action immédiatement&#8230;</p>
<p> La manipulation d&#8217;un objet technique depuis l&#8217;arrivée de l&#8217;électronique et de l&#8217;informatique augmente les possibilités au détriment de la logique interne structurelle de l&#8217;objet, de sa taille qui n&#8217;est pas dicté par la technique mais par par les critères physiques de son utilisateur. L&#8217;objet technique contemporain <br />
 (<a href="http://www.nodesign.net/blog/index.php/2007/10/27/115-qu-est-ce-qu-un-objet-aujourd-hui" hreflang="fr"> NéoObjet  </a>) n&#8217;a plus de de logique de construction de son esthétique propre (on peut totalement décorrélé la forme de la fonction). Comment raisonner la forme et  les fonctions dans un objet où les fonctions sont portées par des technologies qui prennent peu de place et dont le service peut être en dehors de l&#8217;objet.</p>
<p> Pour reprendre des exemples dans le réel, l&#8217;avion Caravelle conçut dans les années 1950 possède un cockpit qui centralise des commandes électromécaniques et hydrauliques et est organisé autour des contraintes de cohabitation de tous les éléments physiques à intégrer: commande, câble, afficheur et par l&#8217;aménagement difficile de tout cela.<br />
 Depuis le Cockpit de l&#8217;A320 tout a changé; des écrans (glass cockpit), moins de cadrans (tout est regroupé), moins de boutons (mais chaque bouton possède plusieurs fonctions masquées) On perd donc en contraintes d&#8217;organisations physiques, on gagne en place, on perd en simultanéité d&#8217;affichage. et surtout la conecion directe entre l&#8217;homme et la machine. On est passé d&#8217;une philosophie de tableau de bord a celle d&#8217;une interface. Le pilote commande d&#8217;ailleurs un ordinateur qui dialogue avec l&#8217;avion. Cette interface est identique pour tous les modèles de la famille Airbus. La commande de l&#8217;avion devient un élément clé et compétitif du produit global. Le cockpit n&#8217;est plus régi par des contraintes, mais comme une ambition.</p>
<p> Pour revenir à nos échanges, la discussion est essentiellement centrée sur un séquençage de l&#8217;objet: la forme, l&#8217;interface, le feedback,  les possibilités d&#8217;actions.<br />
 Le regard d&#8217;un designer est d&#8217;abord de considérer qu&#8217;un dispositif avec ou sans interface est d&#8217;abord un usage, qui répond et s&#8217;inscrit dans un contexte et qui doit justifier de sa raison d&#8217;exister. Ces dispositifs relévent également  d&#8217;une histoire et d&#8217;une culture. La question n&#8217;est pas tant la disparition des interfaces que la construction d&#8217;une métonymie expressive, cognitive, culturelle et désirable d&#8217;un dispositif numérique, un objet. Faire dialoguer des machines entre elle, ou des objets avec des humains n&#8217;a d&#8217;intérêt que si cela s&#8217;inscrit dans un usage réel, confortable, désirable, ouvert et appropriable. D&#8217;autres parts, je pourrais ajouter que le numérique et sa supposée virtualité, induit la nécessité d&#8217;incarnations.<br />
 Le virtuel a besoin de représentation, les objets ne disparaîtront donc pas. L&#8217;enjeu pourrait être la fin de la traditionnelle organisation écran-interface/objet. A nous d&#8217;imaginer de nouvelles répartitions, de nouveaux métissages et de nouvelles matérialités. On pourrait donc distinguer deux voies de recherches centrées sur la notion historique et incarnante d&#8217;objet.</p>
<p> l&#8217;interface devient l&#8217;objet: <a href="http://lab.nodesign.net" hreflang="uk">WaDoor, Wapix, </a>Iphone, EBook, etc&#8230;.; l&#8217;objet devient l&#8217;interface: <a href="http://lab.nodesign.net" hreflang="uk">WaAz, Wasnake, </a>Wii, <a href="http://www.violet.com" hreflang="fr">Nabaztag</a><br />
 <a href="http://www.liftconference.com/" hreflang="fr">A continuer&#8230;.</a></p>
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		<title>EveryWare&#8230; LocalThinking [Mise à jour]</title>
		<link>http://www.nodesign.net/blog/everyware-localthinking-mise-a-jour/</link>
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		<pubDate>Wed, 19 Dec 2007 13:12:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Louis Frechin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[A l'occasion de la publication de l'essai "Urban Computing and its Discontents" autour des technologies ubiques et urbaines écrit par Adam Greenfield et Mark Shepard et des journées " Les matières du design" à Grenoble.<br />  Réflexions...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A l&#8217;occasion de la publication de l&#8217;essai &laquo;&nbsp;Urban Computing and its Discontents&nbsp;&raquo; autour des technologies ubiques et urbaines écrit par Adam Greenfield et Mark Shepard et des journées &nbsp;&raquo; Les matières du design&nbsp;&raquo; à Grenoble.<br />  Réflexions&#8230;<br />
<span id="more-1623"></span><br />
Adam Greenfield s&#8217;est fait connaître par son livre <a href="http://fypeditions.com/" hreflang="fr">&laquo;&nbsp;EveryWare&nbsp;&raquo;</a> et son site <a href="http://v-2.org/" hreflang="fr">http://v-2.org/</a> qui semble ne plus fonctionner. <br /> Adam a été designer de site web chez Razofish à New-York et à Tokyo.<br />
 Vous pouvez le lire et le découvrir sur son Blog <a href="http://speedbird.wordpress.com/" hreflang="fr">Speedbird</a><br />. <br />
 Adam Greenfield qui est un Designer possède une approche assez &laquo;&nbsp;française &nbsp;&raquo; des technologies, basée sur un énoncé des risques et des dérives possibles des technologies ubiquitaires et pervasives. <br />
 Ceci explique peut-être son succès en France où son livre à été traduit. Ce recent post en témoingne <a href="http://speedbird.wordpress.com/2007/12/05/an-experience-design-genealogy-the-french-got-there-first/#comment-15466" hreflang="fr">An experience-design genealogy: The French got there first</a>. Il est finalement, dans son approche à mi-chemin entre la France et l&#8217;enthousiasme Californien,  ce qui est finalement logique pour un New-Yorkais. <br />
 Adam est présenté comme un spécialiste mondial de l’informatique ambiante, nous incitant à réfléchir à ses conséquences sur nos vies quotidiennes. C&#8217;est beaucoup d&#8217;honneur pour un designer. L&#8217;intérêt d&#8217;Everyware repose  sur le fait qu&#8217;il est un indicateur concret des mutations des applications de l&#8217;informatique hors des ordinateurs. Ce regard est intéressant et passionnant car il est commenté par un &laquo;&nbsp;non-scientifique &nbsp;&raquo;, et surtout un &laquo;&nbsp;créateur&nbsp;&raquo; &#8211; acteur. Il permet également de dresser les différences entre les approches Machine to Machine, ordinateur pervasif et l&#8217;ubiquitous computing. Les règles du bon usage de l&#8217;Ubicomp formulées par Adam sont une présentation claire des risques et des dérives possibles.</p>
<p>  Ce qui est intéressant, après avoir eu le plaisir d&#8217;échanger avec Adam lors d&#8217;une soirée à Grenoble à l&#8217;occasion du Colloque &laquo;&nbsp;les matières du design&nbsp;&raquo; organisé par Minatec-Ideas Lab, est de constater encore une fois le caractère culturelle des approches technologiques et de ce que l&#8217;on en fait. Adam finalement ouvre un espace d&#8217;observation critique actif des technologies et de leurs impacts sur des champs connexes à la technologies: marques,  services, ville,  etc.. <br />
 J&#8217;attend maintenant avec impatience des applications ou des démonstrateurs qui permettent des échanges à partir de fait. J&#8217;ai une grande croyance dans la force d&#8217;anticipation de la pensée, les écrits de Foucault, Deleuze, ou Hannah Arendt, sont des exemples qui irriguent, modélisent, commentent et inspirent nos pratiques. Mais notre système d&#8217;innovation français en panne à besoin de nouvelles representations, d&#8217;autres modèles actifs et pétillants. Il a besoin de se réinventer, de se ré-enchanter. Alain Cadix et Bernard Stiegler ont été à cet égard brillant et encourageant dans leurs exposés d&#8217;hier. L&#8217;enjeu est donc ici et maintenant&#8230;</p>
<p>
 <img src="http://static.lulu.com/author/display_thumbnail.php?fCID=1554599&#038;fSize=zoom_&#038;fSide=front&#038;1197201517" alt=" EveryWare... LocalThinking [Mise à jour]"  title="EveryWare... LocalThinking [Mise à jour]" /></p>
<p> <a href="http://www.fing.org/jsp/fiche_actualite.jsp?CODE=1194965837239&#038;LANGUE=0" hreflang="fr">Les matières du design</a><br />
 Situated Technologies Pamphlets 1: Urban Computing and its Discontents <a href="http://www.lulu.com/content/1554599" hreflang="fr">Lulu.com</a><br />
 <a href="http://www.clivegrinyer.com/sitebuildercontent/sitebuilderfiles/intersectionspresentationtranscriptnov07.pdf" hreflang="fr"> Télécharger l&#8217;essai </a></p>
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