Design stratégie
vendredi, mars 5 2010
Le Design, c'est... quelques réponses
Par jean-Louis Frechin le vendredi, mars 5 2010, 10:33
lundi, mars 1 2010
Différence entre bon et mauvais design !
Par jean-Louis Frechin le lundi, mars 1 2010, 08:00
Le site UseFull Usability est édifiant. A partir de mots inventés et nouveaux, il nous ré-explique l'histoire du bon sens et du design européen. A l'arrivée cette démarche d'"Usability pull" produit du design triste, de 'l'"innovation death" et me donne le sentiment que l'utilisateur est traqué et ciblé comme un gibier...
dimanche, février 7 2010
Une Silicon Valley en Europe
Par jean-Louis Frechin le dimanche, février 7 2010, 20:05
"Le seul endroit ou l'on ne peut copier la Silicon Valley, c'est dans la silicon valley elle même..." dit-on en Californie
Alors, Une "valley" ou des "Salons" pour Saclay ?
lundi, janvier 18 2010
GreenWashing ?
Par jean-Louis Frechin le lundi, janvier 18 2010, 08:11
Une initiative intéressante, la création d'un index social pour démasquer le GreenWashing, c'est à dire l'opportunisme écologico-marketing. Le site greenwashingindex.com, soumet aux réflexions et aux votes des internautes, l'honnêteté des campagnes de publicité. les meilleurs et les pires attitudes écologiques.
lundi, novembre 16 2009
8 façons de tuer une idée
Par jean-Louis Frechin le lundi, novembre 16 2009, 12:22
Cela devrait vous rappeler quelques souvenirs....qu'en dites vous ?
jeudi, octobre 1 2009
Design de service ou Design d'expérience ?
Par jean-Louis Frechin le jeudi, octobre 1 2009, 09:49
Le nouveau "Lieu du design" m'a demandé un texte présentant le design de service. Doit-on parler de design de service, de design d'expérience ou tout simplement du design d'aujourd'hui ? S'applique t'il en éléments tactiques d'un design essentiellement marchand ou peut-il changer la vie ?
Qu'en pensez vous ?
mercredi, septembre 30 2009
Serendipité - Serendipity et Audrey Hepburn
Par jean-Louis Frechin le mercredi, septembre 30 2009, 16:36
Et si la sérendipité était une histoire de création, tout simplement. Audrey Hepburn et Willim Holden dans le film "Paris when it sizzles" en pleine phase "d'idéation" comme on dit maintenant, nous explique la jouissance de la serendipité. (Re-publication d'un billet du 21 juillet 2009, c'est trop drôle et étonnant. Cela relativise l'excitation liée à ce mot dit nouveau)
mardi, septembre 29 2009
Le Design Logiciel
Par jean-Louis Frechin le mardi, septembre 29 2009, 16:55
Je publie, avec son autorisation, un texte écrit par Philippe Aigrain en 1985. Ce texte appelle à la création d'un design logiciel et à la prise en compte du grand public dans l'offre logiciel. A l'heure des assise du numérique, cet appel reste dramatiquement d'actualité, quand on analyse notre difficulté à adresser le grand public dans les offres technologiques française de produit/services de consommation. (Cet article fut publié à l'origine dans la revue Axe Sud, n° d'Avril-Mai-Juin 1985 )
jeudi, septembre 17 2009
Graphisme en France
Par jean-Louis Frechin le jeudi, septembre 17 2009, 16:16
Tout est dit
mardi, septembre 1 2009
Objets d'identité britannique II
Par jean-Louis Frechin le mardi, septembre 1 2009, 06:47
(Mise à jour)
Un article intéressant d'Alice Rawsthorn sur le design national britannique. Les icônes d'outre-manche sont parmi les meilleures. Ils signent parfaitement les époques de leurs conception et représentent ainsi parfaitement le territoire et la Grande Bretagne.
Jonathan Glancey le critique d'architecture du Gardian lui répond ici dans un essai intéressant. Pour Glancey, les designers anglais sont toujours aussi bon et même meilleur. Ce qui a changé c'est notre monde, devenu marchand et nos modes de vie. Glancey ajout que pour trouver du bon design anglais , il faut désormais aller l'acheter dans des magasins. pour le meilleur et pour le pire parfois.
A l'heure , ou l'on de parle que de design public, de design social, de design de service public, dont les anglais on été des révélateurs ou les "faiseurs de buzz". Cependant, je trouve que le propos de notre émérite critique est un peu court. Notre vie social et nos espace public ont toujours besoin de signes, d'usages et de services identitaires. La marchandisation des services publics historiques et l'arrivée du marketing de l'image dans ces secteurs a forte valeur identitaire a produit partout dans le monde de la médiocrité proportionnel aux budgets dépensés.
Et chez chez les gaulois ?
Il est remarquable que chez nos voisins d'outre manche deux titres polémiquent et lance ainsi une controverse sur des sujets stratégiques.Cette controverse prend une autre saveur si l'on importe ce debat en France ou à Paris ou il est inexistant.
Un exemple pour illustrer nos pratiques ! la Sncf dans les années 70 travaille avec Louis Dandrel (signature sonore), Roger Talon, (Design de la voiture corail), Peter Keller (identité graphique). La voiture Corail a posé le standard du train moderne intercité (pré-TGV). Ce design a tenu 30 ans et est un élément d'utilité public, commercial mais aussi esthétique et identitaire des services de transport de l'hexagone et des d'une image de la France. (une plaine agricole, quelques arbres, des vaches normandes et un train). Tout aussi fort que la cabine téléphonique anglaise. Je rappelle que le train est un éléments d'infrastructure mobile identitaire fort et exceptionnel (lez TGV, le Corail, le Capitol rouge, etc....).
Aujourd'hui, la SNCF c'est soupoudrage, autocollant, et un logo qui n'aurait pas eu la moyenne en première année de BTS. L'identité sonore est devenu un jingle de publicité. Le tout forme une ratatouille visuelle honteuse mais surtout non géré, sans vision et sans direction.
Les gares sont intelligentes, la SNCF a une maîtrise du sujet exceptionnelle grâce à l'AREP son agence d'architecture intégrée. Mais la SNCF n'a aucune vision en identité et en design.
Je ne suis pas passéiste. Il faut changer, il faut évoluer.
Mais passer de talents comme "Talon ou Keller" à des concepts de communications "inhumains", désincarnés et "aculturelles".
cela ne fonctionne pas et conduit à ce que l'on voit aujourd'hui. Bien sur, on va m'opposer que cela a été testé et que c'est ce que les gens ont choisi. Pratique, cela évite d'avoir d'un avis, une vision et une proposition claire.
C'est donc notre manière de ne pas construire une identité et d'en subir le résultat.
Quand André Malraux a fait nettoyer Paris, il a œuvré plus que tout un chacun pour l'identité de la capitale. Personne n'imagine aujourd'hui de revenir en arrière. Les objets et les choses que nous partageons dans l'espace publique relève d'une même démarche et conséquence. Nous ne pouvons pas les laisser a des logiques sans cultures ou a seule vocation marchande. A bon entendeur et merci aux anglais d'ouvrir le débats.
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