Voyages européens: Expériences
Par Jean-Louis Frechin, dans Divers -# 172 - Fil RSS to Scoopeo to Delicious
Départ Châtelet les halles vers 17H45; les quais sont surchargées. Les annonces en français, noient les nombreux passagers étrangers dans la cohue parisienne et banlieusarde. Un jeune père de famille brandit la poussette de son fils et harangue les passagers dans un entrelas compacts et odorants de corps et de valises. Au fil des arrêts, le train abandonne une partie de sa cargaison, et se charge d'ambiance d'aéroport.
Malgré les promesses d'un panneau indicateur au départ, le conducteur nous annonce en français : "Ce train s'arrête définitivement à CDG 1 pour raison de service"; la nouvelle comme un scoop est reprise sur le quai par la SNCF, dans la plus parfaite langue de Molière.
La plupart des passagers étrangers ne comprennent rien et restent assis confortablement dans le train... Bazar, panique, cohue...
Il faut sortir du RER, nos amis étrangers ne comprennent pas grand choses à la signalétique, ni à l'obligation de remettre son ticket dans une machine, moi non plus d'ailleurs. Une queue importante se forme. Un passage spécifique ne nécessitant pas la présentation du titre de transport a été créé, mais sont utilisation ressemble à un formulaire de l'administration. Nous somme dirigés vers le tout nouveau CDG Val, la signalétique pour trouver la bonne direction n'est pas très claire. Un petit panneau complétif indique la direction de CDG 1. La moitié de nos compagnons de RER se retrouve sur le mauvais quai. Le tout nouveau CDG 1, nous accueille. Nous regardons les indications sur le billet lufthansa "checking/ registration desk 4". La toute nouvelle signalétique n'indique que des Hall, je cherche un comptoir, il est difficile de se repérer. Je suis dans l'obligation de demander de l'aide au personnel d'Air France qui semble agacé de la stupidité de ma question. Arrivée au Hall 4 de Lufthansa, une employée chargée du dispaching est en grande discussion avec un collègue. Sans me regarder, ni mon billet d'ailleurs, elle nous oriente vers des bornes automatiques surchargées tenues par une hôtesse débordée qui nous prends en pitié et nous renvoie aux comptoirs, étrangement vides. La "dispacheuse" bavarde encore, elle nous regarde d'un air mauvais. Les agents parisiens de LuftHansa discutent entre eux, cela doit être l'image de marque de la compagnie. La préposée aux machine doit être stagiaire, elle ne parle pas et est débordée. Après quelques hésitations, nous parvenons à enregistrer l'aller et le retour. Je n'en demandais pas temps
Arrivé au satellite d’embarquement, nous sommes accueillis par une file d'attente très importante, calme, sécurité maximum, quelques passagers sont vigilant sur d'éventuelles dépassements, on se déshabille, je lutte pour garder ma ceinture, check des billets, check de la carte d'identité. Un avion d'Iberia n'arrivera pas, " les passagers seront bien sur hébergés dans un hôtel de l'aéroport" hurle un haut-parleur". Nous abandonnons nos amis espagnols. Notre vol part finalement avec 30 minutes de retards à cause du trafic sur Francfort. Le steward arrière s’occupe de ses passagers avec une grande attention, meilleur moment du voyage, ce doit être sont premier jour et le copain de la préposée a la borne. je les aime. Arrivée a Francfort, nous attendons nos compagnons qui arrivent de Lyon par LuftHansa et Air France. Ceux d’air France n'arriveront jamais, ceux de lufhansa avec une heure de retard.
Dinner aéroport, couché tard dans la nuit. Réunions, puis retour.

Un embouteillage colossal bloque l’autoroute menant à l’aéroport de Francfort. Nous arrivons au terminal 1 après l’heure d'embarquement. Checking du billet, la file d’attente pour le passage des contrôles de sécurité ferait passé l'arrivée au US pour un rendez vous chez son notaire. L'employée de LuftHansa nous dirige vers un passage spécial pour retardataire (bonne idée, à ne pas mettre dans les mains de latins !). On nous demande de nous dépêcher, car la porte A30 est au bout d'un long, très long hall. Après un sprint de 800 M sur ma jambe et demi, a souffler, suer, et éviter tous les trolleys des 20 départs de 180 passagers que nous avons traversé. Un steward élégant, sosie de Ken, nous annonce que le vol est désormais en A1 et qu’il faut nous dépêcher. Retour en courant à la case départ, sur ce qui me reste de jambe, je suis mort. Le désespoir nous gagne, car nous avons virtuellement loupé l'avion et nous sommes condamnés à rester dans ce couloir à courir pour le reste de notre vie ..... Arrivée à la porte A1, une hôtesse qui pourrait être la fille de SuperNany, en très jolie, nous demande de patienter, car le vol est en retard. Après notre protestation sur le fait que l'on nous ait demandé de nous dépêcher pour embarquer, elle s'excuse, tout en prétextant que c'est comme cela à Francfort (sic). L'Allemagne n'est plus ce quelle était, mais je lui pardonne. Dernier mystère de ce voyage étrange, pas de check des cartes d'identité. Zut, je l'avais sorti. Arrivée à Roissy 1, salle des arrivées, l’extérieur de l'aéroport 1 est sale, Je vois l'Airbus de la république avec ces ridicules décorations conçues sur ordre d'un passionnée de Tuning par le premier bidasse du Sirpa air qui possédait un cutter et du venilia. Premier contact avec la France pour beaucoup d’étrangers. déception ?
Cette histoire vrai est un voyage banal, quotidien sordide des commis voyageurs, esclaves du temps et des Blackberry. Le ciel et les aéroports sont surchargés. La maitrise Gaullienne qui faisait la réputation de Roissy est révolue. Quant à Francfort, l'aéroport fait manifestement une tentative de sécession avec l'Allemagne.
Vive le TGV

Il faut sortir du RER, nos amis étrangers ne comprennent pas grand choses à la signalétique, ni à l'obligation de remettre son ticket dans une machine, moi non plus d'ailleurs. Une queue importante se forme. Un passage spécifique ne nécessitant pas la présentation du titre de transport a été créé, mais sont utilisation ressemble à un formulaire de l'administration. Nous somme dirigés vers le tout nouveau CDG Val, la signalétique pour trouver la bonne direction n'est pas très claire. Un petit panneau complétif indique la direction de CDG 1. La moitié de nos compagnons de RER se retrouve sur le mauvais quai. Le tout nouveau CDG 1, nous accueille. Nous regardons les indications sur le billet lufthansa "checking/ registration desk 4". La toute nouvelle signalétique n'indique que des Hall, je cherche un comptoir, il est difficile de se repérer. Je suis dans l'obligation de demander de l'aide au personnel d'Air France qui semble agacé de la stupidité de ma question. Arrivée au Hall 4 de Lufthansa, une employée chargée du dispaching est en grande discussion avec un collègue. Sans me regarder, ni mon billet d'ailleurs, elle nous oriente vers des bornes automatiques surchargées tenues par une hôtesse débordée qui nous prends en pitié et nous renvoie aux comptoirs, étrangement vides. La "dispacheuse" bavarde encore, elle nous regarde d'un air mauvais. Les agents parisiens de LuftHansa discutent entre eux, cela doit être l'image de marque de la compagnie. La préposée aux machine doit être stagiaire, elle ne parle pas et est débordée. Après quelques hésitations, nous parvenons à enregistrer l'aller et le retour. Je n'en demandais pas temps
Arrivé au satellite d’embarquement, nous sommes accueillis par une file d'attente très importante, calme, sécurité maximum, quelques passagers sont vigilant sur d'éventuelles dépassements, on se déshabille, je lutte pour garder ma ceinture, check des billets, check de la carte d'identité. Un avion d'Iberia n'arrivera pas, " les passagers seront bien sur hébergés dans un hôtel de l'aéroport" hurle un haut-parleur". Nous abandonnons nos amis espagnols. Notre vol part finalement avec 30 minutes de retards à cause du trafic sur Francfort. Le steward arrière s’occupe de ses passagers avec une grande attention, meilleur moment du voyage, ce doit être sont premier jour et le copain de la préposée a la borne. je les aime. Arrivée a Francfort, nous attendons nos compagnons qui arrivent de Lyon par LuftHansa et Air France. Ceux d’air France n'arriveront jamais, ceux de lufhansa avec une heure de retard.
Dinner aéroport, couché tard dans la nuit. Réunions, puis retour.

Un embouteillage colossal bloque l’autoroute menant à l’aéroport de Francfort. Nous arrivons au terminal 1 après l’heure d'embarquement. Checking du billet, la file d’attente pour le passage des contrôles de sécurité ferait passé l'arrivée au US pour un rendez vous chez son notaire. L'employée de LuftHansa nous dirige vers un passage spécial pour retardataire (bonne idée, à ne pas mettre dans les mains de latins !). On nous demande de nous dépêcher, car la porte A30 est au bout d'un long, très long hall. Après un sprint de 800 M sur ma jambe et demi, a souffler, suer, et éviter tous les trolleys des 20 départs de 180 passagers que nous avons traversé. Un steward élégant, sosie de Ken, nous annonce que le vol est désormais en A1 et qu’il faut nous dépêcher. Retour en courant à la case départ, sur ce qui me reste de jambe, je suis mort. Le désespoir nous gagne, car nous avons virtuellement loupé l'avion et nous sommes condamnés à rester dans ce couloir à courir pour le reste de notre vie ..... Arrivée à la porte A1, une hôtesse qui pourrait être la fille de SuperNany, en très jolie, nous demande de patienter, car le vol est en retard. Après notre protestation sur le fait que l'on nous ait demandé de nous dépêcher pour embarquer, elle s'excuse, tout en prétextant que c'est comme cela à Francfort (sic). L'Allemagne n'est plus ce quelle était, mais je lui pardonne. Dernier mystère de ce voyage étrange, pas de check des cartes d'identité. Zut, je l'avais sorti. Arrivée à Roissy 1, salle des arrivées, l’extérieur de l'aéroport 1 est sale, Je vois l'Airbus de la république avec ces ridicules décorations conçues sur ordre d'un passionnée de Tuning par le premier bidasse du Sirpa air qui possédait un cutter et du venilia. Premier contact avec la France pour beaucoup d’étrangers. déception ?
Cette histoire vrai est un voyage banal, quotidien sordide des commis voyageurs, esclaves du temps et des Blackberry. Le ciel et les aéroports sont surchargés. La maitrise Gaullienne qui faisait la réputation de Roissy est révolue. Quant à Francfort, l'aéroport fait manifestement une tentative de sécession avec l'Allemagne.
Vive le TGV




Commentaires
#1 - Le lundi 14 avril 2008 à 13:48, par just
#2 - Le vendredi 18 avril 2008 à 13:13, par Fred Boot
#3 - Le dimanche 20 avril 2008 à 22:10, par Jean-Louis Frechin
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