Vers des Objets formés ou des Objets Bavards ? *
Par Jean-Louis Frechin, dans Design stratégie -# 104 - Fil RSS to Scoopeo to Delicious
Un projet de Bruce Sterling nous pose la question de la production des objets. Cet exemple m'interpelle, car il me semble au cœur d'une fausse modernité.
Objet bavard
Objet bavard
Un point de vue.
La communication, l'intention n'est pas le design. Former les choses (shaping thing) ou Objet bavard*. Ce n'est pas la même chose. Cette dualité dans la traduction exprime un paradoxe ce qui me trouble. l'objet bavard, je le perçois ici comme un objet qui produit sa propre publicité.
La vision futuriste de Bruce Sterling est pour le moins une vielle idée.
- Dans sa démonstration, il existe ainsi de nombreux exemples dans l'industrie: customisation retardée, production à la demande, production versatile robotisée; dans les industrie créatives, exposition architecture non standard au centre Georges Pompidou (ou l'on a vu des fantasme plus que des réalités), les travaux de Gaetano Pecce, d'objectiles diffusion (Bernard Cache et Patrick Beaucé), les projets de Francois Brument présenté au Via l'année derrière, etc...
- Dans sa modernité. Nous sommes en effet dans la continuité de l'art pauvre, du facteur cheval et de l'utopies de l'intelligence de la foule ou d'un potentiel techique sur celle du créateur. La fascination esthétique n'est-elle pas la condition nécessaire d'une appropriation par le désir. Ces objets par ailleurs ne proposent par encore une esthétique en relation avec leur mode de production, ce qui est normal, mais est une nécéssité. Ils ne sont pas, pour rendre hommage aux efforts de Fred Cavazza, ce qui est un comble pour une chaise (voir D’autres spimes) utilisable. L'enjeu est-il de déporté la découpe des planches (c'est à dire la distribution) quand on parle d'objets contemporains terminés par l'utilisateur: post produit comme je les nomme. Je ne crois pas, il est peut-être dans une itération invisible entre les causes de l'apparition d'un objet et son appropriation dans une pratique. Nous sommes plus dans une attitude que dans une formalisation. Connecter un site web à une imprimante ou à une scie produit de façon différentes des objets du XIX ou du XX siécle. A l'âge de l'expérience et du contexte, le service est la finalité de l'objet. Pas la condition de sa production. Un avis, L'enjeu est une R&D 2.0, un marketing 2.0, une distribution 2.0, un service 2.0, un usage 2.0 et certainement de fait un design 2.0 pour NéoObjet 2.0 (produit conséquences de services) et des pratique 2.0.
*l'Objet bavard, concept que j'utilise depuis longtemps est me semble t'il, un objet communicant invasif
Objet bavard
La communication, l'intention n'est pas le design. Former les choses (shaping thing) ou Objet bavard*. Ce n'est pas la même chose. Cette dualité dans la traduction exprime un paradoxe ce qui me trouble. l'objet bavard, je le perçois ici comme un objet qui produit sa propre publicité.
La vision futuriste de Bruce Sterling est pour le moins une vielle idée.
- Dans sa démonstration, il existe ainsi de nombreux exemples dans l'industrie: customisation retardée, production à la demande, production versatile robotisée; dans les industrie créatives, exposition architecture non standard au centre Georges Pompidou (ou l'on a vu des fantasme plus que des réalités), les travaux de Gaetano Pecce, d'objectiles diffusion (Bernard Cache et Patrick Beaucé), les projets de Francois Brument présenté au Via l'année derrière, etc...
- Dans sa modernité. Nous sommes en effet dans la continuité de l'art pauvre, du facteur cheval et de l'utopies de l'intelligence de la foule ou d'un potentiel techique sur celle du créateur. La fascination esthétique n'est-elle pas la condition nécessaire d'une appropriation par le désir. Ces objets par ailleurs ne proposent par encore une esthétique en relation avec leur mode de production, ce qui est normal, mais est une nécéssité. Ils ne sont pas, pour rendre hommage aux efforts de Fred Cavazza, ce qui est un comble pour une chaise (voir D’autres spimes) utilisable. L'enjeu est-il de déporté la découpe des planches (c'est à dire la distribution) quand on parle d'objets contemporains terminés par l'utilisateur: post produit comme je les nomme. Je ne crois pas, il est peut-être dans une itération invisible entre les causes de l'apparition d'un objet et son appropriation dans une pratique. Nous sommes plus dans une attitude que dans une formalisation. Connecter un site web à une imprimante ou à une scie produit de façon différentes des objets du XIX ou du XX siécle. A l'âge de l'expérience et du contexte, le service est la finalité de l'objet. Pas la condition de sa production. Un avis, L'enjeu est une R&D 2.0, un marketing 2.0, une distribution 2.0, un service 2.0, un usage 2.0 et certainement de fait un design 2.0 pour NéoObjet 2.0 (produit conséquences de services) et des pratique 2.0.
*l'Objet bavard, concept que j'utilise depuis longtemps est me semble t'il, un objet communicant invasif
Objet bavard



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