Posted on juin 16th, 2008 by Jean-Louis Frechin

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Nicholas Nova nous rappelle l’excellente contribution de Pierre Musso a L’UpFing 2005 dont le thème est l’innovation.

J’ai assité à cette intervention du Pionnier des labos créatifs chez France Telecom

“Les « laboratoires du futur », c’est-à-dire les centres de R&D industriels ou universitaires, qui imaginent des services ou produits nouveaux font souvent référence aux mêmes concepts et ce, de façon récurrente, notamment à partir des idées avancées dans le « saint des saints », le Média Lab du MIT à Boston. (…) Cette redondance des recherches (effet de la veille, du benchmark ou d’un cadre de référence partagé ?) met en évidence la limitation relative des concepts explorés autour de quelques thématiques (…)

Labo, Labos, French MIT Les mêmes causes produisent les mêmes effets, le déterminisme des protocoles de recherche impact les réponses. Le MIT est copié, mais pas assez chez nous. Nos universités sont organisés en faculté et sont isolés géographiquement les unes des autres. Ou sont les campus. Le succès du MIT, c’est un peu sa cantine interdisciplinaire ! Le contexte fermé des labos et la similitude des cultures s’auto alimente. Les congrès de spécialistes, le web, l’hyperspecialisation des structures, les « modes »… structure le monde. Qui n’a pas assité a la présentation d’études sur utilisation des portables en pays emergeants: inde, afrique, etc… ou au Japon. Qui en a écouté sur les usages du téléphones en Seine Saint Denis, Brixton ou le Bronx, souces d’usages et d’imaginaires forts ? Qui n’a pas assité a la presentation de jeux issus de labo d’usage. Comme si l’integration de facteur humain emotionnelles dans un dispositif technique devait passé par la dimension ludique du jeu quand on ne sais pas à quoi sert ce même dispositif ?. Propositions, innovation, invention, création ? Il ne faut pas se tromper de débat, la seul question est que faire, aujourd’hui pour demain ? La construction de produit basé sur l’observation des besoins et le traitement rationnel et scientifique des facteurs humain de donne pas que des bons résultats.  » les sociologues regardent ce que les gens font… et pointent les lacunes, que les techniciens vont améliorer. » Ce système est performant dans l’analyse, mais peu opérant dans la proposition et la projection. L’administration et la régie de besoins objectifs observés ou la logique d’adaptaption universelle ou centrée sur le traitement de réponses adaptés a des populations à déficit comme politique d’humanisation des technologies montrent bien ses limites surtout en France. Si l’on peut définir de manière objectifs les besoins de population en difficulté, quels sont aujourd’hui nos besoins materiels dans notre monde industrialisé ? Si la notion de besoin doit-être questionnée, quel est la substance des futurs produits services ? le reve, le desir, l’imaginaire, je le crois. L’inscription de ses produits services dans une économie politique, certainement. Il ne s’agit pas ici d’opposer une innovation romantique produite les genie ou un artiste, solitaire qui reincarnerait, Léonard de Vinci comme le dit Pierre Musso avec qui nous avions eu des échanges a ce sujet lors d’un colloque innovation art et technologie à Rennes, à l’innovation régulée et administré des entreprises mais d’ouvrir et de . Le point principal est la construction d’un imaginaire collectif, decorelé des discours de marque reducteurs pour incarné le produit et la finalité de l’entreprise sont savoir faire et sa connaissance. Innovation ouverte L’ouverture est une opportunité. Mais se s’applique pas à toutes les situations. La première ouverture possible est de considerer le design comme un nouvel acteur de la conception innovante, au coueur de l’imaginaire du produit. http://www.nodesign.net/blog/index.php/2008/06/12/206-et-nous-en-france-qu-avons-nous-compris-de-l-innovation L’innovation necessite également l’ouverture vers la société et ses acteurs les plus créatifs: les propositions des acteurs seront toujours plus nombreuse que les propositions des labos. (Von Hippel:Self Manufacturers). Il faut ouvir les echosystemes pour leur permettre d`être saisi. La tarte tatin la conception, l’invention, La création, c’est une affaire personnel ou d’équipe d’autre temporalité. Cela s’applique d’abord a des individus quand cela relève de l’art et sur la construction d’imaginaire. Comment intégré l’imaginaire et l’accident créatif Des nouveaux services (dits « intelligents ») sont souvent imaginés aussi par simple agrégation de multiples fonctionnalités en un seul objet. Par exemple le « terminal mobile multimédia » (…) n peut constater qu’il y a une faiblesse manifeste de ces laboratoires à imaginer/créer : c’est bien plus l’imagination reproductrice qui domine, grâce à la veille, au benchmarking et à la fréquentation des mêmes colloques.” Le marketing de la recheche, le poids du scientifique dur l’education des jeunes, les role preponderant du marketing sont egalement des facteurs determinants dans cette pensé unique. l’obligation d’innover declasse l’idée meme d’innovation. on confond sovent la production de dispositif, la modelisation de concept detoruné de leur usage (modele de l’economie de la transformation et du web 2.0) de la veritable oncetion innovante

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